Recadrement

Je dénonce, le trop pleins d’informations sur un état d’être qui a trop peu été vécu et compris dans son réel.

Je dénonce toutes les entités qui se font le luxe de diffuser du mensonge, mais surtout des vérités qui sont dilués dû à l’incompréhension des Hommes et qui deviennent de nouveaux mensonges.

Je dénonce le manque de pratique et de savoir-faire de chaque Esprits.

Je dénonce tout ce qui génère des émotions, qui rendent l’Homme apeuré et perdu. Tout ce qu’il se passe dans l’univers n’a rien d’intéressant à apporter à l’Homme si l’Homme n’est pas capable d’aller le chercher par lui-même. Ainsi, tout ce qui existe dans l’univers ferait mieux de faire profil bas sur ses soit disants leçons à apporter à l’ego de l’Homme.

Car rien ne peut, donc ne devrait, impressionner un Homme sur terre car la force pour vivre ces vies, ces impressions, ces traumats ne peut être compris par quelque plan qui existe sur une autre sphère.

La vie qui n’est qu’existence est souffrante. Elle fait traverser tous les états. Elle fait ressentir autant du bon que du mauvais. Les conditions de survie y sont difficiles et injustes. Et l’injustice, tel est bien ce que l’Homme vit le plus sans le savoir. Tel est ce que l’Homme sait traverser. Et ces choses qui contrôlent, qui observent, qui n’existent pas devraient venir se mesurer à l’injustice. L’injustice de se sentir coupable et responsable pour des faits qui ne sont pas les siens. L’injustice d’être perdu et ignorant. L’injustice est une loi connue que de l’ego.

Et j’accuse tout ce que je ne vois pas, tout ce que je ne sais pas. Tout ce qui cherche à me nuire et/ou me faire évoluer. Je dénonce le manque d’intelligence des êtres intelligents qui font durer une expérience planétaire aussi longtemps dans tant de souffrances sans en trouver de résultats concrets.

Je dénonce la perdition de l’Homme dans sa recherche de lui-même. Dans sa recherche du mieux. Dans ses désirs qui l’étouffent. Alors que s’arrêter et s’assumer ne serait que le début et l’imposition de son identité face à tous les plans. Le début de son intelligence réelle donc. Qui, alors, vient de lui.

Je dénonce la vie matérielle pour être une poubelle qui reflète la poubelle du plan de la mort, reflété par la poubelle du plan de l’intelligence.

J’accuse le besoin de tout ce qui existe sur terre et dans tous les univers de chercher un autre et un ailleurs pour pouvoir mieux juger.

Ce n’est pas à l’ego de prendre des cours d’esprit mais à l’esprit d’apprendre de l’ego.

L.B

Arrêté Mémoriel 2

Aujourd’hui, le Dix Janvier Deux Mille Vingt-et-un, en mon nom Laura.B, je mets un terme à la présence de toute autre signature vitale ou astrale – donc involutivement mémorielle – de toutes les personnes vivantes donc incarnées ou mortes donc non incarnées rencontrées en présentiel ou subtilement dans toutes mes incarnations au niveau de l’âme et de l’esprit.

Je me détache et me désengage de l’effet de ces mémoires et impressions qui ne m’appartiennent pas et ne m’ont jamais appartenues. Je reprends les rênes de ma réalité et mon esprit de mon réel pour cheminer dans mon propre monde et y grandir consciemment.

En ce jour, je suis donc délestée et désengagée de toute mémoire appartenant à tout ce qui n’est pas mon être individuel.

Tous liens créés consciemment ou inconsciemment, faussement imposés ou faussement consentis, sont brisés pour toujours et aucune rétrogradation n’est possible.

En ce jour et pour toutes les réalités existantes et potentielles, dans le temps et non temps, l’influence qui est extérieur à moi-même, à mon réel, prend fin ici.

Écrit et approuve le 10/01/2021

L.B

Arrêté Mémoriel

En ce jour, le Cinq Janvier Deux Mille Vingt-et-un, je mets un terme à l’effet rétroactif de toutes les incarnations passées dans le temps. Tout en prenant en compte qu’elles sont en cour d’existence dans le fait que le temps n’est que terrestre et seulement lié à une incarnation. Ainsi donc, sans l’effet temporel de la troisième, quatrième, et cinquième dimension, la totalité des incarnations produisant des mémoires ainsi que l’ajout de mémoires ne m’appartenant pas sont désactivées dans leur effet de catalyseur d’expériences.

Moi, quelque soit mon nom, quelque soit mes origines et mes expériences, je romps tous les contrats liés à toutes les incarnations concernant mon âme et mon esprit. Je romps aussi tous les contrats réalisés en annexe de mes incarnations. Je désintègre les liens qui me bloquent dans mon évolution objective et intelligente de conscience vers une vibration réelle et qui me concerne, moi, l’être entier que je suis.

Ainsi, j’émets l’imposition de l’intention de retrouver l’énergie et la conscience que je suis à travers un processus libéré des mensonges issus des mémoires planétaires qui me concernent directement ou indirectement.

Je supprime l’impact qu’à mon karma planétaire et cosmique sur ma personne physique, animique et mentale.

J’émets et désigne l’application de la volonté et de ma force pour mettre un terme à toutes les tentatives de manipulation d’où qu’elles viennent. De quelque nature qu’elles soient.

J’impose ma souveraineté en tant qu’Homme.

Je refuse le retour de l’inconscience dans ma réalité qui n’est plus une réalité.

Je me désigne être entier, dégagé de toute entrave mémorielle. Je suis souveraine de mon mental. Mon esprit n’est qu’une partie de moi-même qui guide la mission dépendamment de ses fonctions de régisseur de formes et d’impulsions.

En ce jour, l’ère de l’inconscience dans la vie de Laura.B est terminée. Pour mettre le sujet conscient de l’ère de la conscience, dont l’installation a déjà débutée sous des formes cachées.

Ces formes n’ont aujourd’hui, plus aucune raison d’être cachées ou incomprises.

Dans le cas contraire, l’action ne respectant pas cette directive serait dans l’illégalité et donc n’aurait aucun droit d’exercer dans la matière, malgré un but d’évolution de conscience mentale.

Il y a, à partir de cet instant, qui transcende tous les temps, une obligation d’information et ainsi de dévoilement des moyens qui s’ajoute à l’obligation de résultat déjà existante dans le processus d’évolution. Un dévoilement qui donne à l’homme le statut de co-propriétaire et co-dirigeant de sa vie cosmique.

Écrit et approuve le 04/01/2021

L.B

Puissance suprémaciale

L’utilité de l’Homme n’est pas connue de l’Homme car il se perd dans sa recherche de but et de compréhension. Il est un temps où tout doit prendre fin. Tout ce qui passe dans le mental de l’être doit sortir de l’obscurantisme. Tout ce qui passe par l’âme, par ses réactions doit être vu. Sans jugement. Tout ce qui traverse l’esprit de l’être se doit d’être extrait et disséqué. Aussi brutalement qu’avec précision. L’Homme doit être pleinement averti de ce qui l’habite. La recherche du savoir l’a mené au bout du monde. L’a transporté hors de l’atmosphère terrestre. Mais les réelles réponses qu’il recherche se verront sous l’effet de l’analyse froide et scientifique de son mental. Et il pourra y planter son drapeau identitaire et imposer sa puissance suprémaciale seulement dans son mental.

Laura.B

La saturation

La saturation, c’est le tournis qui mène au vomissement d’une croyance, de l’imposition d’une idée sur soi-même. Et la saturation de la vie ? La saturation des émotions ? La saturation de sa propre saturation ? À quoi mènent t’elles ? À une autre vie. À un autre regard. À un détachement ultime et extrême d’un but, un besoin. Car le seul besoin restant est le besoin de se détacher de l’action sociale et matérielle de sa vie. Et de laisser sa vie circuler à l’intérieur de soi. Sans se faire prendre et sans la prendre. La saturation est la blessure de l’âme face à son propre manque de contrôle. La saturation est la mise en lumière du manque de contrôle que l’on n’a jamais pu admettre et supporter admettre. La saturation est l’ultime opposition que ce qu’un être puisse émettre dans un environnement où il n’a aucun libre arbitre. C’est laisser sa machine tomber en panne pour qu’elle puisse s’arrêter, à défaut de l’avoir arrêté soi-même. La conscience n’est que le savoir du résultat post saturation.

Laura.B

Le courage

Il y a une difficulté pour l’être de se sortir de ses illusions et besoins animiques car le sérieux et la tangibilité de la vie matérielle alourdissent l’âme et ses besoins de grandeurs. Le besoin de fuir la réalité dans sa tête est une manipulation extrêmement facile à réaliser tant l’être ne peut supporter la vie dans la matière. La densité rend la gravité de la vie intenable et pesante. Il faut une grande force à l’Homme pour se sortir de ses idées et images mentales pour retourner dans sa vie simple et morose en apparence. Il n’y a rien de plus extraordinaire et héroïque pour l’Homme que de vivre dans sa vie matérielle sans plus jamais retourner dans ses fantaisies mentales. C’est un combat de lutte, de force et de volonté. Et c’est ici qu’elle se trouve, la volonté. En barrant la route à la fuite et à l’extension de la peur. La volonté réside dans la force de l’Homme à se tenir droit, inflexible, gainé de l’intérieur, face à toutes les tentatives d’impressions tant réconfortantes que frissonnantes. Et c’est un deuil à faire. L’âme doit faire un deuil d’elle même. De ses besoins désirants. De ses pulsions et peurs. L’âme doit faire le deuil de ce qu’elle connait. Et se taire. Et se terrer. Non pour l’éternité, mais pour laisser l’intelligence de l’Homme se poser au même endroit que lui. Pour avancer avec une conscience plus élargie de ce qu’il est, de ce qu’est l’autre, de ce qu’est la vie. Car l’être doit comprendre mais ne peut plus comprendre avec son âme. Et c’est une fois que la leçon sera terminée, et que l’intelligence aura été récupérée par l’Homme que l’âme verra de nouveau le jour pour profiter de ses plaisirs sans l’ancienne gravité matérielle et mémorielle. Et les plaisirs ne pourront plus qu’être intelligents. Et sa vie sera stabilisé. Et l’être sera son propre point d’appuis.

Laura.B

Le combat

Quand tu n’as pas d’ennemis face à toi. Que tu n’as personne contre qui combattre, que la menace vient de la vie elle même. De la nature elle même. L’ennemi à ce moment là, c’est toi. C’est ta peur. La panique. La pitié. Le désespoir et même l’espoir.

Tu ne peux te laisser aller à l’espoir. Espérer c’est se vendre. C’est se vendre au plus offrant. Aux vendeurs de désirs. À ceux qui ne cherchent qu’à te dominer en cherchant tes failles. En cherchant tes espérances. Car le dominateur n’est qu’un pion opportuniste qui prend les terreurs d’un Homme qui n’a jamais compris comment se stabiliser, comment se tenir fier face à ses démons.

Et c’est un tout autre combat. Vicieux et insidieux. C’est un combat qui se passe à l’intérieur de soi-même. Un combat dont on ne sait même pas qu’il existe.

Laura.B

S’arrêter

La plus grande force que tu peux avoir besoin de créer est de te regarder toi-même, dans le silence. Dans le silence des émotions. Dans l’humilité mais sans vulnérabilité. C’est une épreuve, que de voir ce que l’on n’est pas. Et ce que l’on a toujours cru être. De s’arrêter au milieu du chemin pour se rendre compte que l’on s’est trompé.

Laura.B

Se faire l’amour

Il n’y a personne au monde qui ne soit plus présent que soi-même lorsque l’on souffre. Lorsque l’on doute. Mais surtout lorsque l’on a peur.

Faire face à une peur c’est être complètement accompagné par soi-même. Et personne d’autre. Faire face à ses peurs et anxiétés est l’acte d’amour le plus profond que l’on puisse faire à soi-même. C’est de l’intimité. C’est se retrouver enfin. Sans tous les troubles qui nous suivent depuis notre enfance.

Car quand l’homme fait face à sa peur, elle disparaît. Et chaque peur déchue rend à l’homme sa souveraineté.

Laura.B

Transparence

On ne peut comprendre ce qu’est être son propre maître si l’on ne s’est jamais trouvé seul.

Se trouver seul. Perdu, entouré de toutes ses peurs, de toutes ses émotions. À la merci et sans personne d’autre que soi.

Mais il y a pire. Se trouver seul, sans ses peurs, sans ses émotions, serait risquer de comprendre ce que c’est soi.

Ce qu’est cette chose debout mais qui n’est pas ses jambes. Ce qu’est cette chose qui voit mais qui n’est pas ses yeux.

C’est comprendre que soi n’est pas un corps. C’est être à l’intérieur de ce corps. C’est le sentir bouger. C’est l’utiliser. Mais ce corps, sans cette chose à l’intérieur n’est qu’un objet inanimé.

Il faut se trouver seul, pour s’entendre respirer. Pour se retrouver, caché sous cette peau, derrière ces organes, et pourtant encore invisible. Invisible car on ne peut se voir être. On ne peut qu’être soi. Et lorsque nous sommes soi, nous ne sommes personne d’autre. Nous ne sommes pas les souvenirs d’autres. Pas de place pour leurs peurs, pour leurs folies. Car être soi, c’est être transparent, invisible à tout extériorité, à toute menace. C’est être transparent pour s’exprimer sans failles, sans retenue, car on ne retient pas ce qui n’est pas. On ne contrôle pas, on ne possède pas.

Laura.B